" Valse avec Bachir "

Publié le par Wolf Tone

Remy nous gratifie généreusement de ses impressions sur « Valse avec Bachir », et tous en cœur, nous lui disons : « Merci Remy !!! »

 

Installez dans votre fauteuil, vous découvrez les premières images du film d'animation "Valse avec Bachir" de Ari Folman, et immédiatement votre cœur se met à battre au même rythme que la musique, que la poursuite de ces chiens enragés. Vous réalisez à ce moment là que vous n'êtes pas devant un banal film d'animation comme les autres mais bien face à une autobiographie du réalisateur, terriblement humaine ( comme le conclut si bien Folman à la fin du film ).

Dès le début nous nous plongeons dans la peau de cet homme d'une quarantaine d'année en quête de toute une partie oubliée de sa jeunesse. Nous somme en pleine guerre du Liban et à travers des témoignages, des récits de jeunes copains militaires, il retrouve peu à peu sa mémoire et un sens à cette absence.

"Valse avec Bachir" est un film touchant, réaliste, poétique et rappelle le film de guerre de Terrence Malick "La ligne rouge" dans lequel des soldats sont embarqués dans une guerre qu'ils ne maîtrisent pas, dont ils ne mesurent pas les conséquences. Le parallèle ou tout au moins la ressemblance se retrouve aussi entre la musique de Hans Zimmer dans "La ligne rouge" qui vous absorbe, vous happe, et celle de Max Richter dans "Valse avec Bachir" ; B.O. très bien, diversifiée, dont une valse au piano dansée par un militaire, donnant son titre au film.

Le film, à juste titre, était en compétition au dernier Festival de Cannes, et mérite autant de recevoir des prix que de trouver son public, et si le bouche à oreille est un outil de persuasion alors je serai le premier à en être son porte parole.

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Publié dans Critique Cinéma

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